Marie-Anne Grünweïser

Photographe amateur. Je suis membre du Club Regards et images depuis un an. Je n’ai pas de style particulier, je fais autant du paysage que du portrait ou photo-montage. J’ai acheté mon reflex en 2011, depuis je tente de me perfectionner et d’échanger avec des photographes croisés au hasard des rencontres.

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Lieu d’exposition

Le Tétris

Erreur: un repère avec l'ID 26 n'existe pas !

Fred_H@LH

Incessant voyageurs, toujours en mouvement, Fred_H@LH essaye de capter l’ombre et la lumière pour fixer un instant autrement peu visible ou inattendu.

Les photos de Fred_H@LH sont surtout des photos de voyages aussi divers que variés.

La série Serengeti est un travail sur des photos de safari.

La série To Breathe met en valeur le saisissant effet visuel de l’installation “To Breathe” de Kimsooja.

Les découpes des grands formats sont inspirées par le travail de Dawn Ng

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Lieu d’exposition

Rue des Ateliers

Erreur: un repère avec l'ID 24 n'existe pas !

Olivier Leclercq

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Lieu d’exposition

Novotel

Erreur: un repère avec l'ID 15 n'existe pas !

Leny Lefebvre

Série intitulée « balkanisé », regard photographique sur une région d’Europe, encore en conflit il y a quelques années, où les cultures se croisent.

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Lieu d’exposition

La Glacière

Erreur: un repère avec l'ID 3 n'existe pas !

Pierre Riou

Le grain et le pixel

Histoires de N&B

Comme un voyage à travers le temps, depuis les années un peu nostalgiques d’un argentique si fragile, si précieux mais si magique, jusqu’aux rigueurs d’un numérique incontournable aujourd’hui.

Finie la poésie des moments intenses dans le rouge du laboratoire :

« le rouge est mis »

 Plus de pinceau pour chasser les poussières, plus de taches de calcaire sur le négatif, plus de feuille qui gondole en séchant, plus de mains jaunies par le révélateur, plus d’effluves acides de fixateur…mais fini aussi l’instant magique où l’image apparaît, finie la transformation merveilleuse de la chimie en alchimie.

Maintenant c’est la chasse aux pixels, l’interrogation sur la résolution ou le nombre de dpi, c’est l’étalonnage du moniteur, le correcteur de tons directs pour effacer les taches dues au capteur ou les recherches de gamma…

 Le rouge s’en est allé, Les heures de Labo ont été remplacées par la fixation sans fin d’un écran chronophage.

Mais finalement qu’est ce qui a changé pour le photographe ?

Rien ou presque.

 Le numérique lui a apporté la possibilité de multiplier, presqu’à l’infini, les impressions sur une autre surface sensible.

 Mais le nombre ne change rien, il y a toujours entre l’œil et le réel un cadre, un moment, une lumière et ce passage de la couleur au N & B qui doit se faire dans la tête avant d’arriver sur la photo. Cette conquête de l’invisible reste la même pour l’argentique et le numérique, le grain et le pixel.

 L’essentiel demeure de ne pas faire juste des images mais des images justes.

 Comme un voyage à travers le temps, je vous montre une vingtaine de tirages issus pour moitié d’images argentiques des années 90-2000 et pour l’autre partie d’images numériques très récentes traitées en N&B…ou presque.

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Lieu d’exposition

Archipel

Erreur: un repère avec l'ID 11 n'existe pas !

Roger Legrand

Photographe, graphiste, vit et travaille au Havre.

S’intéresse à tout ce qui l’interpelle de façon formelle, affective et sociologique.

Interroge souvent ses archives. Pour lui, le studio est en soi un médium.

6 portraits d’artistes

Portraits en studio hors de tout contexte, fond blanc, de plein pied, une rencontre, un challenge technique, une image.

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thorax

Lieu d’exposition

La Glacière

Erreur: un repère avec l'ID 3 n'existe pas !

Miriam Ruisseau

Rien ne me destinait à être photographe.
Dans mon milieu, aller jusqu’au bac était déjà une performance. Alors exercer un métier artistique n’était même pas imaginable. À 17 ans, parce que j’aimais Michel Tournier, un ami m’a offert mon premier appareil réflex. Je n’avais d’autre ambition que de prendre mon frère, ma grand-mère, les arbres. Déjà les arbres.
Et les petits riens —le désordre d’un lit, une boîte, des cailloux. Je ne savais pas que je déposais là les premières notes de mes partitions intimes.
Petite fille, j’avais été experte en découpages de magazines et autres collages improbables. D’où m’était venue cette lubie ? Mystère. Ainsi, après la philosophie puis la littérature anglaise, sur un coup de tête, j’ai choisi la photographie, abordée toujours de manière littéraire, comme une écriture possible. Au sortir de l’école, où Frank Horvat et Jean-François Bauret m’avaient inoculé la rage de continuer, j’ai tout de suite travaillé —reportage industriel, social— en glissant vers le portrait et en alternant toujours avec l’enseignement). Un voyage décisif en Espagne va m’encourager à développer mes recherches personnelles où l’humain (dans son environnement — social, géopolitique, mais aussi poétique) aura toujours sa place, même s’il n’est pas toujours présent « physiquement » dans mes photographies.
Ce sont la mémoire, la trace, la rémanence qui m’intéressent, et c’est au fil de mes différents voyages que je tente de les localiser, de les reconnaître et de les imager.

Trebujena

Le travail que je présente m’a pris dix ans. Plus exactement je lui ai consacré dix ans (entrecoupés par d’autres travaux, bien sûr). Dix ans de lents cheminements, de doutes, de grands moments de plénitude et de conversation avec la nature, de temps suspendu, de retours. Je l’ai abordé au début comme un documentaire sur un fleuve, de la source à l’océan, pour dire l’Espagne que j’aime viscéralement et où j’ai tant marché, mais n’avais pas imaginé alors qu’il m’emporterait si loin, et si longtemps.

Il y eut de nombreuses embûches, mais je les ai toujours balayées par un acharnement à continuer comme si ma vie en dépendait.
Et donc, chaque année, dès que le moment s’y prêtait je repartais por mis tierras.
Au départ je voulais toutes les saisons mais en fait, étrangement, non seulement j’ai réalisé que ce n’était pas nécessaire, mais surtout il n’y avait pas de grosses différences de météo d’un mois à l’autre. Ou plutôt j’ai eu tous les temps à la même saison. Très vite, j’ai compris qu’un sujet comme celui-ci, tellement associé à la littérature, ne pouvait pas être un simple constat paysager, pourtant passionnant, mais que je devais davantage m’impliquer car il s’agissait bien, aussi, d’un « voyage intérieur », même si j’utilise cette expression avec précaution tant elle est galvaudée. J’ai donc choisi une orientation plus poétique, plus intimiste malgré l’apparente extimité du propos, en tout cas d’ouverture vers le possible qu’offre l’océan.

Lieu d’exposition

Carré du THV

Erreur: un repère avec l'ID 1 n'existe pas !