Virginie BURGOS

TOPOGRAPHIE DU RÊVE

ARThotel / 147 rue Louis Brindeau – Le Havre

LUNDI au DIMANCHE 10 h – 19 h


Paysages incertains, fondus en quelques lignes et aplats colorés, les salins d’Aigues-Mortes composent un univers rêvé où le regard se perd. Comme les souvenirs, les lieux se transforment et se recomposent sous l’effet de la mémoire, de l’imaginaire et du désir.
Les sens se troublent, les repères d’échelle se dissolvent, entre immensité et intimité, à la frontière entre paysages réels et paysages intérieurs.



virginieburgos@gmail.com


http://www.instagram.com/virginieburgos/

http://www.virginieburgos.com

Édouard BIERRY

LIBANS — SOUPIRS, SOURIRES ET SOUVENIRS

APPARTEMENT SOPHIE / 71 bd de Strasbourg / BAT A interphone Sophiesueur – Le Havre

VEND. ET SAMEDI 11h -19 h / DIM. 11h -18h
Et sur rendez-vous au 07 75 71 03 17


Pensée comme une expérience immersive, LibanS — soupirs, sourires et souvenirs, fait dialoguer photographies argentiques et numériques, en noir et blanc et en couleur, prolongées par une création sonore. Les images croisent paysages vécus et rêvés, entre mémoire et perception. Après un premier voyage en 2022, un second séjour en 2023 approfondit ce regard. Rivages, architectures et lieux du quotidien dessinent le portrait d’un pays suspendu, fragile et vibrant, inscrit dans un temps long, celui de la persistance.


bierry.edouard@orange.fr
1. https://www.instagram.com/edouardbierry/

Héloïse BERNS

LA MAISON DE MA MÈRE

ESPACE C. MONET / 18 rue Reine Elisabeth – Ste-Adresse

28 MARS au 14 AVR. et du 27 AVRIL au 30 AVR. / LUN. au SAM. 14 h – 18 h


La maison de ma mère veille, immuable. On s’y retrouve pour les fêtes, les étés, les silences partagés. L’odeur des confitures se mêle au bois brûlé,le craquement des planches, le murmure de la rivière,
les rires qui roulent entre les murs patinés. Dans le verger, les fruits tombent doucement. Chaque recoin garde un souffle, un souvenir. Ici, le paysage vécu se mêle au rêve, et le temps semble suspendu.


heloiseberns@gmail.com

https://www.flickr.com/photos/152628885@N08/

https://www.instagram.com/heloise_berns/

Misa ATO

ISSUE21

LA GALERNE / 148 rue Victor Hugo – Le Havre

LUNDI au SAMEDI 10 h – 19 h


Cette série Issue21 propose à partir d’une superposition de photos avec un temps d’exposition
différent ou un filtre, une forme de décalage de notre perception du réel par une mise en scène
fictive de la lumière sur ces espaces ordinaires, ces lieux abandonnés en attente d’effacement.
Je m’appuie sur la géographie de ces espaces pour isoler une zone, un objet, une trace identifiée
qui peut représenter le temps écoulé, distillé et la mémoire encore présente ressentie pour la mettre en perspective.

misa.ato@sfr.fr

https://www.facebook.com/misa.ato.3

https://www.instagram.com/misaato4

https://misaato.com

Gilles ALONSO

POÉSIE DE L’OBSOLESCENCE

LA FORME / 8 rue Pierre Faure – Le Havre

Du LUNDI au VENDREDI – 14h30 à 18 h


J’ai voulu photographier des structures devenues obsolètes. Beaucoup de bâtiments sont conçus pour leur fonction et non leur esthétique. Moches mais utiles, c’est comme ça qu’ils sont acceptés par la société. Mais le jour où cette utilité cesse, la tentation est forte de les faire disparaitre du paysage.
Même si une partie de ce patrimoine est parfois réhabilité, la plupart de ces édifices sont détruits.
Ou simplement laissés à l’abandon, car l’indifférence coûte moins cher. Délaissés, mais toujours debouts,
ils acquièrent ainsi une sorte de majesté et de poésie qu’ils n’espéraient plus.

contact@gillesalonso.com

https://www.instagram.com/gilles.alonso.photography

https://www.gillesalonso.com

_ALBATAR

LE VOYAGE POUR S’ENTENDRE

CAFÉ INK / 99 rue Paul Doumer – Le Havre

LUNDI au SAMEDI 12 h – 19 h


Trois mois seule, kilomètres avalés, paysages traversés.
Rêvés puis vécus, ils m’ont appris à attendre l’imprévu.

L’argentique, comme le voyage, surprend : flou, grain, lumière inattendue.
Ces images racontent comment marcher dans le monde devient marcher dans soi-même.

Là où mon esprit restera, cette série est une tentative d’entendre le voyage.
Non pas ce qu’il montre, mais ce qu’il révèle.

https://www.instagram.com/_albatar

Ljubiša Danilović

Georgia – Paysage de l’exil

Galerie La Glacière
9, rue Rollon, 76600 Le Havre

Horaires :
Mercredi – Vendredi – Samedi
14 h – 19 h

Ljubiša Danilovic - Georgia 2

“Je me suis efforcé de répondre, en images, au cheminement émotionnel
de mon homonyme, à travers cette expérience qu’il fait du déracinement”.

Alternant textes et photographies, N&B et couleur, regard d’auteur et travail documentaire, Georgia est une relation épistolaire imaginaire, sur le thème de l’exil, mais également et avant tout est une mise en perspective historique du phénomène migratoire.

Georgia est le nom du bateau qui, en 1906, emmena à New York, un certain Ljubiša Danilović, jeune Monténégrin de dix-neuf ans, rêvant d’ailleurs. C’est à Butte, ville minière du Montana, que commence, un siècle plus tard, une conversation fictive sur le thème de l’exil, entre le photographe et son
homonyme.


Ljubiša Danilović imagine, en 2021, le trajet qui le mènera de son Monténégro natal aux États-Unis, refaisant ainsi un voyage en tous points comparable à ceux que doivent aujourd’hui entreprendre des milliers de migrants à travers le monde.
En mêlant, dans son ouvrage éponyme, des photographies de la ville de Butte, d’un Monténégro n’offrant que peu d’horizon à de jeunes adultes rêvant d’ailleurs, d’un Monténégro nostalgique – celui de son enfance -, des migrants rencontrés à Paris, Calais ou Sarajevo, et d’autres ayant passé leur vie loin de
leur pays de naissance…
Ljubiša Danilović parle d’une même voix de la petite histoire mais bien sûr aussi de la Grande Histoire de l’exil.

photo de Ljubiša Danilovic - Georgia 1

“Plus que ce qui lui était arrivé et ce qu’il était devenu, ce qui m’intéressait surtout, c’était de questionner les conséquences psychiques du déracinement et de l’acculturation. Plus que la singularité de son parcours, je souhaitais appréhender quelque chose du caractère universel des migrations. J’ai donc mené une dizaine de longues interviews d’exilés d’origine, d’âge et de sexe différents, ne faisant pas de distinction entre eux, qu’ils aient quitté leur pays par nécessité, par envie ou par amour. Leurs confidences m’ont inspiré pour imaginer le voyage du jeune Ljubiša Danilovic.”

Ljubiša Danilovic - Georgia 4
portrait du photographe Ljubiša Danilović

Ljubiša Danilovic est né en 1974 et vit à Paris. Son travail photographique naît souvent de la fascination pour un territoire qui fait écho à sa propre histoire. Au début des années 2000, il questionne sa double identité franco-yougoslave à travers une série sur la jeunesse Serbe:  Avoir 20 ans à Belgrade – éditions Alternatives.

Il consacre la décennie qui suit à voyager plus à l’est, en Russie, dont la chute démographique lui sert de prétexte pour raconter en filigrane, une histoire plus intime :  Le Désert russe – éditions lamaindonne.

Il retourne depuis quinze ans dans le delta du Danube, en Roumanie, où il projette son questionnement sur le rapport qu’entretient l’homme avec la nature ainsi que ses craintes liées à un grand effondrement à venir :  La lune de Payne -éditions lamaindonne.

Son dernier livre Georgia – éditions lamaindonne est une mise en perspective historique du phénomène migratoire, ainsi qu’une exploration narrative du rapport texte/image. Ljubiša Danilovic est également réalisateur et se passionne pour toutes formes de récits qui mettent en œuvre la photographie. Il enseigne la narration photographique à la Milk Photography Masterclass, dont il est le co-fondateur ainsi qu’au festival des Rencontres d’Arles où il est maitre de stage. Il est également ambassadeur Fujifilm depuis 2011

https://www.instagram.com/ljubisadanilovic/?hl=fr

https://linktr.ee/ljubisadanilovic